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Manteau : passeport pour l’élégance

Avec l’hiver, et la chute des températures, arrive une nouvelle problématique à résoudre : comme avoir chaud sans ressembler à un bonhomme de neige ?

Bien que la plupart des hommes aient une meilleure résistance au froid que les femmes, il n’en reste pas moins que lorsque les températures avoisinent le zéro, voire moins le matin, il est impossible de faire l’impasse sur le manteau.

Longtemps catalogué comme trop classique, le manteau masculin n’était plus en odeur de sainteté parmi les plus jeunes, et ce au profit des parkas et autres doudounes. Inutile de nier le confort de ces pièces ni le style casual qu’on aime, comme celui de notre modèle Battista, tout homme élégant se doit d’avoir dans son dressing un manteau, appelé aussi autrefois un pardessus. Destiné à être porté sur le costume, le pardessus reprenait souvent la coupe d’une veste de costume mais dans un tissu plus épais, comme un drap de laine, poil de chameau ou cachemire pour les plus luxueux, et dans une version plus longue, en mode ¾ au-dessus du genou, ou plus long, jusqu’à mi-mollet.

Vous avez envie vous aussi de vous offrir un manteau ? Ollygan va vous dévoiler les secrets de sa collection.

Les classiques casuals : le caban et le duffle-coat.

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Voici deux modèles de manteaux courts qui traversent les saisons sans prendre une ride, de part leur côté casual tout en restant classique.

Le caban est historiquement une pièce portée par les marins, en drap de laine très serré pour ne pas laisser passer la pluie. Il a souvent un boutonnage croisé avec des boutons de métal gravé et un large col avec revers, qu’on relèvera pour se protéger du vent du large. Autre spécificité du caban, les poches repose-mains, à passepoil simple, situées au niveau des côtes. Pratique pour réchauffer ses mains ! Ollygan a réinterprété ce vêtement avec le modèle Manuele, un caban court réalisé dans un tissu de maille double-face pour le moelleux, avec des finitions « bord franc » pour la modernité.

Et le duffle-coat, d’où vient-il ? Un peu d’histoire (pour briller dans les diners) … le mot duffle vient de la ville belge de  Duffelzandhoven où était tissée, à partir du 17ème siècle, une laine épaisse qui servait dans la confection des manteaux des marins (encore eux !). Qui dit marin, dit voyage, et le duffle arriva en Angleterre rapidement, pour devenir le duffle-coat. Le modèle se distingue par sa large capuche, ses empiècements rapportés aux épaules, et ses larges poches plaquées. Mais c’est son système de boutonnage qui signe surtout l’originalité de cette pièce, quatre boucles de cuir ou de corde dans lesquelles on vient passer des pièces de corne ou de bois qui pourraient ressembler à des dents de lion … Pourquoi ce système ? Parce qu’il est très facile à manier même avec des gants ! Chez Ollygan, le duffle-coat prend un sérieux coup de frais avec le modèle Marcello, traité dans une version courte, tout en gardant tous les détails originaux.

 

Les modernes urbains.

Vestes longues ou manteau ¾, des formes aux lignes droites et épurées apparaissent dans les vestiaires masculins pour une silhouette précise comme avec les modèles Mauro, Maurizio et Michaele.

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Zippées sur le devant pour un côté pratique et moderne, ces pièces se portent avec un costume en mode business ou avec un gros pull. Le modèle Mauro présente l’avantage d’être réalisé avec un gilet matelassé amovible, pour profiter de ce manteau en entrée de saison comme en plein hiver. Futé non ?

Du côté des douillets, on appréciera les cols doublés de fourrure synthétique amovible des modèles Maurizio et Michaele, cols droits et hauts qui peuvent se porter fermés à l’aide d’une patte à boucle. Eh oui, quand le vent souffle, c’est un détail qui n’en est plus un !

Enfin, à tout seigneur, tout honneur … le dernier modèle de la sélection est le manteau droit Maceo, un de nos « fashion crush » de la saison. Coupé dans un drap de laine mélangé, on craque pour sa belle couleur camel, qui réchauffe si bien nos gris d’hiver. La ligne est simplissime, droite, avec un petit col simple et deux poches passepoilées boutonnées. Les plus frileux pourront glisser sous ce manteau une la fine doudoune Baldo ou juste le gilet Benedetto …

Vous avez encore froid ? cap sur nos gants de cuir et nos écharpes, des accessoires sur lesquels il est difficile de faire l’impasse en hiver. Après, il vous reste un bon  chocolat chaud pour vous réchauffer de l’intérieur.

Vive le vent, vive le vent d’hiver …

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